3e événement | Pour une histoire de l'art engagé : La décolonisation n'est pas une métaphore

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Nous vous invitons à notre troisième événement Pour une histoire de l'art engagé : La décolonisation n'est pas une métaphore, qui est une projection et une discussion sur les projets d'archives et cinématographiques de l'anthropologue Diana Allan (en anglais).

Mercredi 6 décembre, de 17h30 à 19h00

Projection et discussion

Les archives de la Nakba et Nature morte
Diana Allan (chercheuse, archiviste et documentariste, McGill), en discussion avec Myriam Amri (doctorante en anthropologie, cinéaste et artiste visuelle, Harvard)

UQAM, pavillon Judith-Jasmin (J), J-1187

Diana Allan est professeure agrégée d'anthropologie et cinéaste à l'Université McGill, et codirectrice du Critical Media Lab. Elle est cofondatrice des Archives Nakba, un projet de témoignages qui documente l'histoire de l'expulsion de 1948 auprès des réfugiés palestiniens au Liban, et auteure de Réfugiés de la révolution : expériences de l'exil palestinien (2014) et Les voix de la Nakba : une histoire vivante de la Palestine (2021). Parmi ses films, on compte Nature morte (2007), Terrasse de la Mer (2010), et Si cher, si beau (2018). Elle est titulaire d’une chaire de recherche du Canada en anthropologie des archives vivantes. 

Myriam Amri est anthropologue, cinéaste et artiste visuelle. Elle termine son doctorat en anthropologie et études moyen-orientales à l'Université Harvard, où ses recherches portent sur la matérialité, la colonialité et le capitalisme en Afrique du Nord contemporaine. Cinéaste et artiste visuelle, sa pratique créative explore l'intimité, les crises et les dystopies à travers l'image en mouvement, la photographie argentique, les installations et le son. Ses œuvres ont été présentées à l'exposition Protocinema à New York, à Savvy Contemporary à Berlin, à la Biennale Jaou à Tunis et aux Gallatin Galleries de l'Université de New York. Elle est cofondatrice du collectif littéraire arabe expérimental « Asameena » et a reçu une bourse d'art visuel du Conseil suisse des arts en 2024.

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Pour une histoire de l'art engagé est une série d'événements interdisciplinaires visant à situer les pratiques artistiques historiques à la lumière des enjeux sociaux et politiques actuels. Le programme 2023/2024 sera consacré à ce thème. La décolonisation n’est pas une métaphore, qui découle des situations d'urgence actuelles à Gaza et en Palestine. La série cherche à interroger la manière dont la recherche historique actuelle sur l'art utilise les théories décoloniales.

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Si vous avez des questions, veuillez contacter : hist.engagee@gmail.com

Ce projet est soutenu par le département d'histoire de l'art de l'UQAM et le Doc-Inter, programme doctoral interuniversitaire (UQAM, UdeM, Concordia).

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